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Félin en mayenne et dans ma manche ! Prudence

Les autorités sont sur le qui-vive

Un "félin" dans la Manche ? Selon les autorités, un animal de taille assez importante aurait été aperçu vendredi 28 juillet, vers Villedieu-les-Poêles, et dimanche, entre Canisy et Quibou, soit 30 km plus au nord. Dans les deux cas, un dispositif de recherche a été déployé. Mais rien n’a été découvert. Tous les services de l’État sont prêts à réagir en cas de nouveau signalement. Ce lundi aucune trace ne permet d’identifier l’espèce de l’animal en question.

Lionne, puma, hyène ? Qui est, ou sont, ces « félins » signalés depuis le 20 juillet en Mayenne et dans la Manche ?

Des témoignages ont été recueillis ces derniers jours au sujet de la divagation d’un animal sauvage sur les secteurs de Villedieu-les-Poêles vendredi 28 juillet et de Canisy dimanche 30 juillet.

Dans les deux cas, un dispositif de recherche a été déployé. Mais rien n’a été découvert. Les gendarmes ont déployé d’importants moyens : plusieurs patrouilles, des motos et l’hélicoptère.

Si vous repérez un animal, contactez la gendarmerie

Ce lundi,les éléments recueillis sont en cours d’analyse. L’hypothèse d’un animal sauvage en divagation dans le département de la Manche est toujours étudiée mais non encore confirmée dans la mesure où aucune trace ne permet d’identifier l’espèce de l’animal en question.

Tous les services de l’État sont prêts à agir en cas de nouveau signalement. La préfecture de la Manche réitère son appel à la vigilance et au discernement. Toute personne apercevant cet animal ne doit pas s’en approcher et est invitée à rapidement prévenir la gendarmerie nationale. De même, la présence de traces ou de tout autre indice permettant d’indiquer son passage pourra être signalé au même service.

Un «  félin  » aussi repéré en Mayenne

À noter qu’un «  félin  » aurait aussi été aperçu à Saint-Jean-sur-Erve, en Mayenne, le 20 juillet par un chauffeur routier. Deux jours plus tard, il aurait été vu à Changé, toujours en Mayenne, par un habitant qui l’aurait vu passer depuis la fenêtre de sa cuisine et la description faite n’a laissé aucun doute sur le sérieux du témoignage selon les gendarmes. D’après nos informations, les gendarmes de Mayenne travailleraient depuis plusieurs jours sur l’hypothèse d’un puma concolor…

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Pollution SOCOPA ?: des odeurs nauséabondes et des habitants inquiets

Les odeurs pestilentielles qui ont envahi le village les 20 et 21 juillet inquiètent les habitants qui ont pris contact avec les services de l'Etat. Les épandages réalisés par la SOCOPA ne polluent-ils pas terres et rivières? - Catherine Lamellière A Orval (Manche), près de Coutances, les habitants ont dû fermer toutes leurs fenêtres jeudi 20 juillet 2017. En cause : des odeurs nauséabondes. Des associations craignent une pollution des eaux.

Jeudi 20 juillet 2017, d'importantes nuisances olfactives ont contraint les habitants d'Orval (Manche), au sud de Coutances, à vivre fenêtres fermées. Ces odeurs nauséabondes provenaient des épandages de lisiers en bordure de la Soulles, réalisés par les abattoirs de la SOCOPA. Pollution? Plus largement, cet épandage n'est pas sans alerter les défenseurs et protecteurs des eaux et rivières de la Manche qui s'inquiètent d'une éventuelle pollution des eaux. Ainsi, Jean-Yves Simon, président du collectif de huit associations impliquées dans le S.A.G.E Sienne, Soulles et côtiers ouest Cotentin et habitant d'Orval, a tenu à alerter la préfecture. L'Etat sollicité Deux représentants du bureau de l'environnement ont été diligentés très rapidement sur ce sujet. Alain Millien, président de l'association pour la protection et la promotion du patrimoine bocager (A3PB) et habitant d'Orval, a adressé un courrier aux services de l'Etat demandant des précisions quant à la proximité des épandages auprès des habitations, aux conséquences sur le système hydrique, aux contraintes réglementaires et aux précautions compte tenu de la météo. On n'est pas sans penser aux fermetures de pêche à pied ou aux interdictions possibles de baignade à l'embouchure de la Sienne. En effet, coliformes et streptocoques fécaux, invoqués dans ces interdictions, se trouvent en très forte concentration dans le lisier avec une durée de vie de 8 à 12 semaines. De fortes pluies ont suivi ces épandages et aucun enfouissement n'a été constaté.

 

Source : MANCHE LIBRE: 27 juillet 2017 à 15h03

 

 

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