Environnement - Blog

  • RECUPERONS 10 ANNEES DEMISSION DE CO2 EN PLANTANT DES ARBRES

    Replanter massivement des forêts pourrait permettre de soulager le climat, on le savait. Cette fois, des chercheurs américains ont fait le calcul et l’équivalent de 10 années d’émission de CO2 pourrait être absorbées par des forêts.

     

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  • ALERTE Ouragan ⚠️Il pourrait toucher la France.⚠️


    Un système tropical s'est formé il y a quelques jours au large des Açores. Les services météo l'ont prénommé "OPHELIA". Même si ce n'est pas aussi fréquent que de voir un système tropical se former au large des îles du Cap Vert, la naissance d'un système tropical au large des Açores n'est pas si exceptionnel que ça. Néanmoins, son originalité mérite de s'y intéresser, d'autant que sa proximité et sa trajectoire pourraient influencer les conditions météo du début de semaine prochaine.
    Actuellement peu mobile, il en profite pour se nourrir d'une mer anormalement chaude pour cette région et cette époque de l'année. Cet apport d'énergie devrait d'ailleurs lui permettre d'atteindre le stade d'ouragan de catégorie 1 dans les prochaines heures.

     

     

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  • Épidémie de peste à Madagascar: trente morts

    Selon les derniers chiffres des autorités sanitaires malgaches, la peste a tué une trentaine de personnes à Madagascar.

    Pour le moment aucune restriction n'est faite aux passagers voyageant entre la Grande Ile et le département par l'aéroport Roland-Garros. Même position pour l'Ambassade de France à Madagascar.

     

    En métropole, le sujet commence à inquiéter. La peste touche les zones urbaines de Madagascar. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a dit mardi craindre fortement que la maladie e propage au reste du pays, mais précise que le risque reste modéré au niveau des autres pays de la zone et faible au niveau international .

     

    À l’aéroport Roland-Garros, le service de presse confie n’avoir "aucune information" sur une quelconque restriction ou recommandation à destination des voyageurs partant pour Madagascar. Idem concernant les voyageurs en provenance de l’île. Même son de cloche quant à l’Ambassade de France à Madagascar, jointe par téléphone, qui indique qu’il "n’y a pas de restrictions particulières" pour les voyageurs, si ce n’est de "suivre les conseils de l’OMS". De son côté, le consulat de Madagascar à La Réunion n’était pas joignable dans l’immédiat.

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  • Le tardigrade, cet animal quasi indestructible

    Des chercheurs affiliés à deux célèbres universités ont découvert que les tardigrades peuvent survivre à la collision entre la Terre et un astéroïde

    Lecteur de texte ci-desous :

    Animal microscopique, le tardigrade (Milnesium tardigradum) fascine les scientifiques : il est capable de résister des décennies entières à des conditions extrêmes de température (pratiquement du zéro absolu à 150 °C), de pression ou de dessiccation. Qu'il soit conservé dans un congélateur ou dans le vide spatial... il survit ! Des chercheurs de l'université de Harvard (Etats-Unis) et de Cambridge (Royaume-Uni) ont même découvert que cet animal est capable de survivre aux conséquences d'une collision de la Terre avec un astéroïde géant, contrairement à l'Homme !

    "La vie est susceptible de se poursuivre bien après notre disparition"

    Dans une étude présentée le 14 juillet 2017 dans la revue Scientific Reports, les chercheurs affirment que le tardigrade Letardigrade"survivra jusqu'à la mort du Soleil". Il peut donc espérer vivre encore pendant "au moins 10 milliards d'années", ajoute l'équipe de scientifiques. Ce qui n'est sûrement pas notre cas : "Sans notre technologie qui nous protège, nous sommes une espèce très fragile. De petits changements dans notre environnement peuvent avoir des conséquences dramatiques pour nous", relève Rafael Alves Batista, co-auteur de l'étude dans un communiqué. "Il y a beaucoup d'espèces plus résistantes sur Terre. La vie est susceptible de se poursuivre bien après notre disparition", souligne-t-il.

    Seul un astéroïde vraiment massif pourrait en venir à bout

    Dans cette étude, les chercheurs ont étudié les chances de survie de cet animal hors du commun à plusieurs catastrophes venues du ciel, au moyen de plusieurs modèles mathématiques : la collision avec un astéroïde mais également l'explosion cataclysmique d'une étoile et des sursauts de rayons gamma. Selon les simulations, une collision entre la Terre et un gros astéroïde devrait obscurcir le ciel, déclenchant une sorte d'"hiver" brutal, avec une forte baisse de la luminosité et une chute des températures.

    Cela pourrait être catastrophique pour les espèces dépendantes de la lumière mais la vie continuera près des cheminées volcaniques au fond des océans qui fourniront de la chaleur. Seuls les astéroïdes vraiment massifs, susceptibles de faire bouillir les océans, pourraient menacer les tardigrades. Mais aucun n'est susceptible de croiser l'orbite de la Terre, soulignent les chercheurs.

    L'explosion cataclysmique d'une étoile (supernova) et les sursauts de rayons gamma (brefs jets de matière très énergétiques) se traduiraient notamment par d'intenses radiations qui détruiraient la couche d'ozone protectrice. "Mais la vie pourrait continuer sous Terre", considère l'étude. Et la probabilité qu'une étoile massive explose assez près de la Terre pour tuer toutes les formes de vie sur la planète est "négligeable", toujours selon elle. Même chose pour les sursauts de rayons gamma

    L'espoir de trouver des "tardigrades martiens"

    La résistance des tardigrades aux événements cosmiques "semble démontrer, que la vie, une fois qu'elle a démarré, est difficile à éliminer complètement", souligne David Sloan, de l'Université d'Oxford, co-auteur de l'étude. Un constat qui nourrit l'espoir de trouver un jour de la vie ailleurs que sur notre planète. "Il est possible qu'il y ait d'autres espèces résistantes ailleurs dans l'univers", estime Rafael Alves Batista. Sur Mars, "des organismes dotés d'une tolérance aux radiations et aux températures similaires à celle des tardigrades pourraient survivre longtemps sous la surface", relève Abraham Loeb, du département astronomie de Harvard et co-auteur de l'étude. Les probables océans sous la surface d'Europe, satellite naturel de Jupiter, pourraient eux aussi présenter des conditions similaires à celles des océans terrestres profonds où l'on trouve des tardigrades.

    Surviletardigrade

    Source : sciencesetavenir.fr, Wikipédia

    Une nouvelle étude menée par des chercheurs japonais révèle le secret des tardigrades. De minuscules invertébrés souvent considérés comme l'animal le plus indestructible de la planète. La clé de leurs super-pouvoirs pourrait même un jour aider à protéger les humains. Mi-chenille, mi-rat taupe nu, le tardigrade ne paie pas de mine. Pourtant, cette créature également appelée "ourson d'eau" est une véritable merveille de la nature. Elle affiche en effet une résistance assez incroyable. Rayons X, températures extrêmes, vide de l'espace et même déshydratation totale, cette créature survit à tout. A tel point que certains la considèrent comme quasi indestructible. Pour en arriver là, cet invertébré aquatique mesurant moins de 1,5 mm de long, a mis au point de remarquables facultés de défense. Notamment celle de réparer son propre ADN lorsqu'il est endommagé. Aujourd'hui, des chercheurs japonais pensent avoir compris l'origine d'une telle prouesse. En séquençant l'ADN du tardigrade, ils ont découvert l'existence d'une protéine très particulière. D'après Takuma Hashimoto et ses collègues de l'Université de Kyoto, cette protéine serait spécifique au tardigrade et protègerait son ADN des dommages liés aux radiations. C'est pourquoi les scientifiques l'ont baptisée "Dsup" pour "damage suppressor". Une protéine transférée sur des cellules humaines "Nous étions vraiment surpris", a expliqué Takuma Hashimoto, biologiste et principal auteur de l'étude parue dans la revue Nature Communications. Pour ses recherches, l'équipe a jeté son dévolu sur une espèce particulière de tardigrade, Ramazzottius varieornatus, considérée comme l'une des plus résistantes de toutes. Mais ils ne se sont pas arrêtés là. Pour étudier son génome, ils en ont inséré une partie dans des cellules humaines qu'ils ont ensuite exposées à des radiations notamment. C'est de cette façon qu'ils ont découvert l'origine de la résistance de l'animal, la protéine Dsup. D'après les résultats obtenus, cet ajout d'ADN aurait réduit de 40% les dommages liés aux radiations sur les cellules. "C'est étonnant de constater qu'un seul gène est suffisant pour améliorer la tolérance aux radiations de cellules humaines en culture", a commenté pour l'AFP, Takuma Hashimoto. Mais la protéine protègerait aussi les cellules de la dessiccation, autrement dit d'une déshydratation extrême. Un processus qui affecte l'ADN de la même façon que les radiations. Un futur bouclier pour l'ADN humain ? "On pense que la tolérance envers les rayons X découle de l'adaptation de l'animal à une sévère déshydratation", a commenté pour Nature, Takekazu Kunieda, biologiste moléculaire et membre de l'équipe de recherche. Ainsi, la possibilité que les facultés du tardigrade puisse être transférée sur des cellules humaines ne manque pas d'intéresser les spécialistes. "Nous pensons que la protéine pourrait fonctionner comme un bouclier physique et protéger l'ADN humain contre les attaques", a relevé Takuma Hashimoto. Une possibilité d'autant plus cruciale que la protection et la réparation de l'ADN jouent un rôle fondamental pour les cellules et dans la survenue de certaines maladies comme le cancer. Cette découverte pourrait ainsi un jour ouvrir une voie pour améliorer la résistance des cellules humaines voire "bouleverser notre façon de préserver les matériaux biologiques", d'après Takekazu Kunieda. Néanmoins, le tardigrade est encore loin d'avoir révélé tous les secrets de son incroyable résistance, comme l'a confirmé un autre expert des oursons d'eau. D'après Ingemar Jönsson, scientifique de l'Université Kristianstad en Suède, "nous commençons juste à explorer le trésor génétique que le génome du tardigrade représente".

    En savoir plus : http://www.maxisciences.com/tartigrade/le-tardigrade-cet-animal-quasi-indestructible-revele-la-cle-de-ses-super-pouvoirs_art38760.html
    Copyright © Gentside Découverte
    Une nouvelle étude menée par des chercheurs japonais révèle le secret des tardigrades. De minuscules invertébrés souvent considérés comme l'animal le plus indestructible de la planète. La clé de leurs super-pouvoirs pourrait même un jour aider à protéger les humains. Mi-chenille, mi-rat taupe nu, le tardigrade ne paie pas de mine. Pourtant, cette créature également appelée "ourson d'eau" est une véritable merveille de la nature. Elle affiche en effet une résistance assez incroyable. Rayons X, températures extrêmes, vide de l'espace et même déshydratation totale, cette créature survit à tout. A tel point que certains la considèrent comme quasi indestructible. Pour en arriver là, cet invertébré aquatique mesurant moins de 1,5 mm de long, a mis au point de remarquables facultés de défense. Notamment celle de réparer son propre ADN lorsqu'il est endommagé. Aujourd'hui, des chercheurs japonais pensent avoir compris l'origine d'une telle prouesse. En séquençant l'ADN du tardigrade, ils ont découvert l'existence d'une protéine très particulière. D'après Takuma Hashimoto et ses collègues de l'Université de Kyoto, cette protéine serait spécifique au tardigrade et protègerait son ADN des dommages liés aux radiations. C'est pourquoi les scientifiques l'ont baptisée "Dsup" pour "damage suppressor". Une protéine transférée sur des cellules humaines "Nous étions vraiment surpris", a expliqué Takuma Hashimoto, biologiste et principal auteur de l'étude parue dans la revue Nature Communications. Pour ses recherches, l'équipe a jeté son dévolu sur une espèce particulière de tardigrade, Ramazzottius varieornatus, considérée comme l'une des plus résistantes de toutes. Mais ils ne se sont pas arrêtés là. Pour étudier son génome, ils en ont inséré une partie dans des cellules humaines qu'ils ont ensuite exposées à des radiations notamment. C'est de cette façon qu'ils ont découvert l'origine de la résistance de l'animal, la protéine Dsup. D'après les résultats obtenus, cet ajout d'ADN aurait réduit de 40% les dommages liés aux radiations sur les cellules. "C'est étonnant de constater qu'un seul gène est suffisant pour améliorer la tolérance aux radiations de cellules humaines en culture", a commenté pour l'AFP, Takuma Hashimoto. Mais la protéine protègerait aussi les cellules de la dessiccation, autrement dit d'une déshydratation extrême. Un processus qui affecte l'ADN de la même façon que les radiations. Un futur bouclier pour l'ADN humain ? "On pense que la tolérance envers les rayons X découle de l'adaptation de l'animal à une sévère déshydratation", a commenté pour Nature, Takekazu Kunieda, biologiste moléculaire et membre de l'équipe de recherche. Ainsi, la possibilité que les facultés du tardigrade puisse être transférée sur des cellules humaines ne manque pas d'intéresser les spécialistes. "Nous pensons que la protéine pourrait fonctionner comme un bouclier physique et protéger l'ADN humain contre les attaques", a relevé Takuma Hashimoto. Une possibilité d'autant plus cruciale que la protection et la réparation de l'ADN jouent un rôle fondamental pour les cellules et dans la survenue de certaines maladies comme le cancer. Cette découverte pourrait ainsi un jour ouvrir une voie pour améliorer la résistance des cellules humaines voire "bouleverser notre façon de préserver les matériaux biologiques", d'après Takekazu Kunieda. Néanmoins, le tardigrade est encore loin d'avoir révélé tous les secrets de son incroyable résistance, comme l'a confirmé un autre expert des oursons d'eau. D'après Ingemar Jönsson, scientifique de l'Université Kristianstad en Suède, "nous commençons juste à explorer le trésor génétique que le génome du tardigrade représente".

    En savoir plus : http://www.maxisciences.com/tartigrade/le-tardigrade-cet-animal-quasi-indestructible-revele-la-cle-de-ses-super-pouvoirs_art38760.html
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  • CETA : tout ce qu'il faut savoir sur son entrée en vigueur provisoire

     

    • CETA c'est quoi ? un accord élaboré en toute opacité et ratifié au forceps par le Parlement européen

    La négociation de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada, CETA ou AECG, a commencé en 2009 et a été menée en toute opacité jusqu’en septembre 2014. Peu de citoyens en ont entendu parler avant ces derniers mois. Ce n’est que grâce au blocage institutionnel provoqué par la Wallonie au moment de la signature du traité, en octobre 2016, que ce sujet si important a pu apparaître dans le débat public. Une fois la signature des États membres de l’Union européenne acquise au forceps et sans que l’opinion publique puisse s’en saisir, les promoteurs du CETA ont tout fait, avec leurs relais au Parlement européen, pour que ce dernier ratifie l’accord, le 15 février 2017. Mais chaque État membre, dont la France, peut encore faire échouer ce traité en refusant la ratification nationale.

    • CETA : tout ce qu'il faut savoir sur son entrée en vigueur provisoire, Le très controversé accord de libre-échange entre l'UE et le Canada entre en application provisoire jeudi 21 septembre dans sa quasi-totalité.

    Un modèle de coopération économique responsable pour les uns, une fuite en avant irresponsable pour les autres. Avant même qu'il ne soit ratifié par les 38 parlement régionaux et nationaux de l'Union européenne, 90% du traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada (CETA) entre en vigueur jeudi 21 septembre2017,

     

    Lecteur de texte ci-desous :


    Ce qui entre dès maintenant en vigueur

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