sécurité

  • Pourquoi la proposition de loi « Sécurité globale » est dangereuse pour nos libertés

    Du 17 au 20 novembre, l’Assemblée nationale est appelée à examiner la proposition de loi dite de « Sécurité Globale », soutenue par les députés de la majorité. Si une telle loi entrait en vigueur en l’état, elle constituerait une grave atteinte au droit à l’information, au respect de la vie privée, et à la liberté de réunion pacifique, trois conditions pourtant essentielles au droit à la liberté d’expression. 

    Nous déplorons que cette proposition de loi soit examinée en procédure accélérée, alors qu’aucune urgence ne justifie ce choix. Cela a déjà été le cas ces dernières années pour plusieurs lois ayant un fort impact sur les droits humains (loi renseignement, loi SILT, loi dite « anti-casseurs »). Cette procédure restreint de facto leur examen approfondi et l’information éclairée de la société. Nous regrettons que ce texte ne fasse pas exception à la règle. 

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  • A Hongkong, des centaines de personnes manifestent contre le projet de loi sur la sécurité imposé par la Chine

    Après des manifestations quasi quotidiennes l'an passé, la contestation avait pu paraître étouffée en raison de l'impératif de distanciation sociale lié à la lutte contre le coronavirus.

    Mais le dépôt au Parlement chinois, vendredi, d'un texte visant à interdire "la trahison, la sécession, la sédition et la subversion" à Hong Kong a de nouveau mis le feu aux poudres. D'autant que Pékin a demandé dimanche son application "sans le moindre délai".

    La mouvance pro-démocratie avait multiplié les appels à dénoncer ce passage en force de la Chine sur une question qui suscite depuis des années l'opposition des Hongkongais.

    Des milliers d'habitants ont répondu présents dimanche malgré l'interdiction de manifester, scandant des slogans contre le gouvernement dans plusieurs quartiers de l'île.

     

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  • Le premier radar piéton de France mis en service à La Grande-Motte

    • Le vendredi, 11 août 2017

    Le radar piéton fait son arrivée en France, mercredi 9 août, à La Grande-Motte dans l'Hérault. Cet appareil de pointe détecte si les voitures cèdent le passage ou non aux piétons voulant traverser la route. Et il flashe, si nécessaire, attention !

    C'est un radar nouvelle génération qui est mis en service ce mercredi 9 août à La Grande-Motte : le premier radar piéton de France.

    Non, il ne flashera pas les piétons traversant n’importe où dans la rue. Mais il sanctionnera en revanche les véhicules ne cédant pas le passage aux piétons.

    Grâce à des détecteurs de mouvement, l’appareil, fabriqué par la société Agence Française de sécurisation des réseaux routiers (AFS2R) est en mesure de voir si un piéton va traverser la route. En parallèle, il vérifie que les véhicules approchant s’arrêtent bien. Les caméras s’activent automatiquement.

    La vidéo est ensuite envoyée à la police municipale, qui détermine alors s'il y a infraction ou pas.

    Pour rappel, celle-ci est sanctionnée par 4 points en moins sur le permis, et 135 € d’amende. Pour l'instant, les contraventions ne sont pas prévues, sauf en cas de flagrant délit.

    Ce radar est le premier de ce type en France. L’expérimentation était initialement prévue pour Calais, puis pour Lyon. A La Grande-Motte finalement, le test durera trois mois minimum.

     

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