chimique

Photo mer du nord

Bombes chimiques à retardement en mer du Nord et dans la Baltique

Le mardi, 08 janvier 2019

Dans son documentaire « Menaces en mers du Nord », Jacques Lœuille alerte sur les conséquences dramatiques à venir des quelque trois milliards de tonnes d’armes, dont chimiques, déversées dans les mers du Nord et Baltique lors des deux conflits mondiaux. Samedi 5 et et dimanche 6 janvier sur Public Sénat.

Russessyrien

Syrie : la théorie des Russes sur le complot de l'attaque chimique

Le dimanche, 15 avril 2018

Les mots sont forts. L'accusation grave. Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov dénonce, ce vendredi 13 avril, la "mise en scène" à laquelle auraient participé "les services spéciaux d'un Etat" dans l'attaque chimique présumée en Syrie la semaine dernière. Le chef de la diplomatie russe a déclaré lors d'une conférence de presse :

"Nous disposons de preuves irréfutables qu'il s'agissait d'une nouvelle mise en scène, et que les services spéciaux d'un Etat actuellement en première ligne d'une campagne russophobe ont participé à cette mise en scène."

Un peu plus tard, l'armée russe a, elle, accusé directement Londres d'avoir participé à la mise en scène de l'attaque chimique présumée.

Outiersgre ve

Transport de carburants : les chauffeurs se mettent en grève

Le lundi, 29 mai 2017

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Document publier le 16 mai2017 sur Actu-belette Mobilisation...

Réclamant une meilleure prise en compte de la spécificité de leur travail et des augmentations de salaire, les chauffeurs ont entamé un mouvement illimité, qui pourrait entraîner des difficultés d'approvisionnement des stations services.  

Les automobilistes vont-ils souffrir, dans les prochains jours, de difficultés d'approvisionnement en carburant des stations services, comme l'an passé ? A l'appel de la CGT, les conducteurs de matières dangereuses (carburant, gaz, produits chimiques) viennent en effet de se mettre en grève pour un mouvement «illimité». 

 

Les chauffeurs demandent une meilleure prise en compte, au sein de la convention collective du transport routier, des «spécificités» propres aux matières dangereuses. «Un conducteur transportant 38 000 litres de carburant ou 24 tonnes d'acide est payé 9,73 euros de l'heure», explique un tract de la CGT. «Il doit obligatoirement être titulaire de certificats spécifiques obtenus après des examens», ajoute le document syndical. Examens qui sont renouvelés tous les cinq ans. Dans ce contexte, ils revendiquent une durée journalière de travail maximale de 10 heures, un suivi médical semestriel spécifique, un taux horaire minimal de 14 euros de l'heure et un treizième mois.