Les crânes en cristal !

 

De nombreux chercheurs évoquent actuellement en Europe et aux Etats-Unis les troublants crânes de cristal, doués disent certains de véritables pouvoirs magiques.

Au Mexique, depuis plus de cinq siècles, les Huaqueros, les pilleurs de tombes, fouillent avec ardeur les anciennes sépultures, dispersant des valeurs inestimables et effaçant les traces d’un passé qui n’a pas encore livré tous ses secrets.

Lors d’un séjour à Monte Alban, nous avons assisté à la découverte d’une tombe. Les pièces les plus riches et les plus intéressantes avaient déjà été pillées par les huaqueros !

De nos jours, leur artisanat est florissant car le moindre morceau de poterie s’arrache comme une pierre précieuse.

Pour avoir une idée des valeurs enfouies à Monte Alban, il faut voir au Musée d’Oxaca le trésor de la tombe n°7, qui fait l’orgueil de ce centre culturel.

 

C’est le Dr. Alfonso Caso qui mis au jour cette fabuleuse sépulture. C’était le 8 janvier 1932. Alfonso Caso trouva un grand nombre de bijoux, d’ornements en or, de nacre, de jade et de turquoises ; des coupes de cristal de roche et d’onyx, d’argent et d’albâtre , en même temps que des pattes de jaguar finement ciselées ; le tout exécuté par des artistes Mixtèques.

 

Les « pillards », les véritables archéologues qui sévissent sur tous les sites du Mexique, prétendent qu’ils existent des cavernes inconnues, creusées et aménagées autrefois par leurs lointains ancêtres. Dans ces matrices des premiers âges, aucun pillage n’a été pratiqué car les descendants des Mayas et des Aztèques respectent les premiers cultes rendus en hommage à leurs lointains et savants ancêtres.

Les Indiens sont discrets en ce qui concerne les aménagements intérieurs de ces archaïques sanctuaires chtoniens. Ils assurent pourtant que c’est en l’honneur des dieux venus du ciel que leurs pères sacralisèrent ces lieux. Des informations difficilement vérifiables font état de tombes dissimulées sur de nombreux territoires, qui recevraient encore les dévotions posthumes des derniers officiants de leur race.

 

Quand ces faits me furent rapportés, je tentais vainement d’aller visiter ces grottes sacrées. Devant le compréhensible refus qui me fut opposé, je mis mon informateur au défi de me prouver ce qu’il m’avançait.

Piqué au vif, ce dernier me dit : « demain soir, je te ferai voir un de nos sanctuaires ; répare-toi, je te prendrai à ton hôtel à 20h00.

Il honora sa parole. Nous montâmes dans sa vieille Jeep qui avait du faire le débarquement sur les plages normandes… et vingt minutes plus tard, nous nous arrêtâmes dans un minuscule village. Deux hommes nous attendaient. Mon guide fit les présentations et par un chemin étroit perdu dans une éminence de roches escarpées, nous atteignîment bientôt la discrète entrée d’un grotte s’ouvrant sur la partie Est de la colline.

Armés de puissantes torches électriques, les « initiés » nous conduisirent à une cavité, au sein de laquelle se dressait ce que nous pourrions appeler un autel. Une odeur de copal flottait dans l’air. De nombreux objets reposaient sur la table d’offrandes. En son centre, un crâne  de cristal scintillait, éclairé par une grosse bougie de couleur verte.

Mon nouvel ami me dit : « Tu vois ce visage de cristal nous contemple ! ». Nous pouvons communiquer avec lui. Place-toi juste à la hauteur de ses yeux et tu verras naître des images concernant ton futur…

L’expérience valait d’être tentée. Pendant que je m’approchais de ce mystérieux chef, les trois hommes entonnèrent un chant bas et mélodieux. Comme hypnotisé par ce crâne, j’avançais lentement, constatant que l’odeur de l’encens se faisait plus forte. Je fixais ce symbole magique venu de la nuit des temps. La flamme qui se trouvait juste derrière lui engendrait des vibrations colorées qui semblaient donner vie à ce merveilleux objet.

Pendant quelques minutes, je ne vis que ce ballet incessant de lueurs qui dansaient dans le cristal taillé. Puis, était-ce un effet de mon imagination, des images apparurent. La folle du logis s’était-elle emballée ? Le premier cliché que je crus décoder était clair et précis. Il révélait pour moi un souvenir très peu agréable. En une fraction de seconde, je revis avec précision et j’ajouterai avec une désagréable sensation, les péripéties d’un saut en parachute effectué le 1er mai 1950 au-dessus de Thiès, au Sénégal. Mon pépin, les bords d’attaques collés refusait de respirer, tombant comme une pierre, la terre se rapprochait à vitesse Grand « V », quand dans un effort digne d’Atlas, je réussis à écarter violemment mes sangles de suspension. J’étais à moins de 100 mètres du sol !

Cette scène s’effaça, et comme dans un diaporama projeté en fondu enchaîné, apparurent des diagrammes, des vues, de villes inconnues, qui je le sus plus tard étaient Jérusalem, Ellorâ et Pékin. Tout s’estompa. Mes accompagnateurs s’étaient arrêtés de moduler leurs chants.

 

Sur le chemin du retour, Roberto, c’était le nom de mon cicérone, me demanda mes impressions. Avec franchise, je lui décrivis les scènes qui s’étaient  semble-t-il, déroulées devant mes yeux incrédules, comme sur un écran de télévision.

LA CONNAISSANCE PRESERVEE

 

Les cultes du passé sont toujours pratiqués et le catholicisme des descendants des Mayas dissimule mal les « rites païens » descendants des âges les plus reculés.

Peut-on concevoir aujourd’hui, que quelques missionnaires mandatés par Rome aient réussi à s’approprier la totalité des textes rédigés, c'est-à-dire sacrés, composés jadis par des collèges de prêtres qui exerçaient leur sacerdoce sur ce vaste territoire ?

La prophétie du grand pontife Ahquil-Ch’el consignée dans l’une des plus anciennes traditions maya et traduite par Brasseur de Bourbourg semble toujours défier le temps :

« Nul prêtre ni prophète,

Ne sera là pour dire la parole,

De l’écriture sacrée,

Entre tant de princes,

Nul ne sera assez intelligent,

Dans tant de pays différents. »


L’ENIGME DES CRÂNES DE CRISTAL

 

Nous savons aujourd’hui que des quartzs spécialement taillés sont utilisés dans le fonctionnement des émetteurs-récepteurs pour piloter des fréquences parfaitement étalonnées. Le pouvoir magique des crânes de cristal n’est peut-être qu’un phénomène de résonance ! Ces derniers, sortes de transducteurs émettent certainement, une fois placés dans des lieux telluriques parfaitement étudiés, sur une fréquence proche de 7,5 Hz. L’observateur, en les regardant se trouverait alors dans un champ induit jouant sur son propre psychisme. Cette hypothèse n’explique pourtant pas comment un tel prodige peut transcender le temps et l’espace.

Des marchands du Temple exposent maintenant, un peu partout dans le monde, ces fantastiques blocs cristallins taillés par d’habiles et ingénieux artistes. Combien pouvons-nous compter de ces œuvres sur la planète ? 

Nul ne peut le dire avec certitude.

Grâce à un ami, que beaucoup considèrent comme un initié de haut rang, ), j’ai pu découvrir et photographier à Nice, deux de ces Crânes de Cristal que conserve jalousement un collectionneur privé.

Placé une nouvelle fois devant ces étranges objets, j’ai ressenti la même sensation que celle que j’avais enregistrée au Mexique. Leur propriétaire les considère comme de véritables pentacles protecteurs, pour lui, et notre cité.

Les kabbalistes affirment que dans la Guamétria, le mot Nice se chiffre comme le mot miracle.

La capitale de la Côte d’Azur protégée par des Crânes de Cristal ?

Pourquoi pas ?

          

  • 1 vote. Moyenne 5.00 sur 5.