Journée mondiale du don d’organe

« On peut sauver des vies après son décès », tel est le message lancé par la Fédération des Associations pour le Don d’Organe et de Tissus Humains à l’occasion de la journée mondiale du don d’organe.

La première journée mondiale du Don d’Organes est née à l’initiative de l’Organisation Mondiale de la Santé. Le vendredi 17 octobre 2008, sa troisième édition est l’occasion d’insister sur les problématiques de la solidarité humaine par le don d’organes : malades en attente, pénurie de donneurs, accès équitable pour tous à la greffe, respect de la volonté du donneur, éthique commune, interdiction de tout trafic…

La transplantation d'organes s'est généralisée dans le monde au cours des cinquante dernières années. C’est actuellement le traitement qui présente le meilleur rapport coût efficacité pour l'insuffisance rénale au stade terminal. La transplantation constitue aussi la seule solution disponible pour les personnes qui ont le foie, le poumon ou le cœur en phase de défaillance terminale.

La Fédération des Associations pour le Don d'organes et de Tissus humains (FADOT) témoigne de l’efficacité des greffes, en termes d'années de vie gagnées et d'amélioration de la qualité de la vie. Mais la FADOT témoigne aussi de la pénurie d'organes, un facteur important qui influe sur les programmes de transplantation. Près de 40.000 insuffisants rénaux sont en liste d'attente en Europe. Dix patients décèdent chaque jour faute d’un rein qui aurait pu leur être greffé. Les taux de mortalité vont de 15 à 30% pour ceux qui attendent un coeur, un foie ou un poumon.

Une des conséquences possibles de la pénurie d'organes est le trafic d'organes auquel se livrent des réseaux criminels organisés, qui localisent et prélèvent des organes dans les pays en développement et les destinent à des receveurs au sein de l'Union européenne.
La préoccupation est en tous cas mondiale

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