Armée Paramilitaire PRIVER

Cette force paramilitaire a commencé à apparaître sur notre territoire.  La société Blackwater première armée de mercenaires priver à émerger sur le scéne internationnal.

Un député américain nota qu'en << termes purement militaires, Blackwater pourrait renverser beaucoup de gouvernements >>. Au plus fort de la guerre en Irak, il et estimé que cette société employait 100 000 personnes sur place, une pour chaque soldat américain. Or, NAOMI WOLF explique c'est hommes, quelles que soint leurs exations ne peuvent être poursuivis devant aucun tribunal, qu'il soit militaire ou civil. Pourtant,des forces Blackwater on commencé à utilisées sur le sol américain : au moment du cyclone katrina, le departement of homeland security employa ces soldats pour patrouiller dans les rue de la nouvelles-Orléans. La compagnie factura plus de 70 Millions de dollars au titre de ce contrat. Cette Armé PRIVER peut être utilisée librement par le président, d'autant plus qu'elle est a l'abri d'enqétes de la part du Congrés, selon Naomi Wolf, qui conclut ainsi ce chapitre : << Nous n'avions plus eu d'armée de mercenaires dans nos rue depuis que nous avons gagné notre indépendance. >>

 

L’entreprise de sécurité bénéficie encore de nombreux contrats avec le gouvernement américain. Pourtant, celui-ci avait promis de ne plus recourir à ses services.

Bien que le ministère des Affaires étrangères ait publiquement rompu avec Blackwater, cette société de sécurité privée bénéficie toujours de 400 millions de dollars [280 millions d’euros] de contrats avec le gouvernement américain. Elle assure ainsi le transport par avion des diplomates américains un peu partout en Irak et s’occupe de leur sécurité en Afghanistan. Blackwater forme également les forces de sécurité de ces deux pays aux techniques de lutte antiterrorisme dans son discret camp d’entraînement situé en Caroline du Nord. Ces contrats illustrent la dépendance des autorités américaines à l’égard d’entreprises privées comme Blackwater, désormais rebaptisée Xe Services, pour mener des opérations ultrasensibles. Derniers exemples en date, des projets d’assassinat contre des chefs d’Al-Qaida qui lui auraient été confiés par la CIA ont récemment été révélés, soulevant de vives réactions au Congrès le 21 août.

La CIA et le ministère des Affaires étrangères tentent bien de réduire leur dépendance vis-à-vis des entreprises de sécurité, mais le gouvernement doit faire face à un manque de moyens, que ressentent aussi bien les militaires que les services de renseignement. La CIA, par exemple, continue d’avoir recours aux services de firmes privées pour recueillir des informations à l’étranger et faire la liaison avec des agents locaux, voire pour y mener des opérations secrètes. Quant au ministère des Affaires étrangères, il utilise toujours les gardes de Blackwater en Afghanistan, en dépit de la promesse de la secrétaire d’Etat Hillary Rodham Clinton de “réduire notre dépendance envers les sociétés privées de sécurité”. Washington refuse d’évoquer publiquement ses liens avec Blackwater, mais un haut fonctionnaire estime qu’il serait coûteux de résilier sans raison des contrats toujours en cours.

Un incident survenu en 2007 à Bagdad impliquant des employés de Blackwater, au cours duquel dix-sept civils irakiens ont trouvé la mort, a cependant poussé les autorités américaines à prendre des mesures pour éviter que ce genre de drame ne se répète. Le personnel de la firme déployé en Afghanistan doit désormais suivre une formation de “sensibilisation culturelle”, au dire de ce même fonctionnaire, qui tient à garder l’anonymat. Mais, bien que Bagdad ait interdit à Blackwater d’opérer sur le territoire irakien après la fusillade de 2007, Xe assure toujours le transport aérien des diplomates américains qui y sont envoyés. Son contrat de deux ans, d’un montant de 217 millions de dollars, arrive à expiration le 3 septembre. Un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Ian C. Kelly, a déjà annoncé que ce travail serait confié à une autre société de sécurité, DynCorp International. Le contrat d’un montant de 210 millions de dollars accordé en 2006 à Xe pour la protection des diplomates américains en Afghanistan se termine pour sa part en 2011. Finalement, Xe empochera 6 millions de dollars pour la formation des agents de sécurité étrangers aux tactiques antiterroristes dans le cadre d’un contrat de trois ans. Cette étroite collaboration avec Xe Services a conduit Hillary Clinton à déclarer en février son désir “de réduire autant que possible” la dépendance du gouvernement américain envers ces sociétés. “Mais nous en passer complètement ne serait guère envisageable dans les circonstances actuelles”, avait-elle ajouté.

 

L'un des fondateurs de Blackwater accusé de meurtre

Erik Prince, l'un des fondateurs de Blackwater, aurait pris part au meurtre de personnes qui collaboraient à une enquête de la justice américaine au sujet de cette société de sécurité privée. C'est du moins ce qu'affirment deux anciens membres de l'entreprise. Leurs témoignages écrits, déposés sous serment, font partie du dossier remis le 3 août par des plaignants irakiens qui ont engagé une poursuite civile aux Etats-Unis contre Blackwater pour crimes de guerre et fautes professionnelles, rapporte The Nation. 

Le procès, qui devrait débuter le 7 août dans l'Etat de Virginie, vient ternir encore davantage la réputation de la société. Blackwater reste associée à divers incidents sanglants survenus en Irak, où elle opérait comme sous-traitant engagé par le Pentagone. Dans l'espoir de faire oublier son passé, Blackwater a d'ailleurs changé son nom, en février 2009, pour Xe Services LLC. Erik Prince a quitté ses fonctions de patron de l'entreprise quelques mois plus tard. Aucune charge criminelle n'est pour l'instant retenue contre lui.

Les deux témoins cités par les plaignants n'identifient pas les victimes des présumés meurtres. Mais, selon l'un d'eux, "Prince et ses acolytes ont assassiné ou ont fait assassiner une ou plusieurs personnes qui ont fourni des informations aux autorités américaines sur la conduite criminelle de Blackwater, ou qui comptaient le faire." Les deux hommes témoignent sous couvert de l'anonymat. Ils affirment cependant avoir déjà collaboré avec des enquêteurs du FBI ou du département d'Etat américain dans d'autres affaires impliquant cette société.

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Commentaires

  • Robert
    • 1. Robert Le lundi, 14 Novembre 2011
    Ayant été sous contrat avec Black Water en Iraq et en Afghanistan je ne peu passé sous silence les blasphèmes cités dans votre article. C'est une enreprise qui donne des emplois a des anciennes militaires, protege la planete de terrorisme et paie cela par des lourdes pertes humaines qui ne rentrent pas dans les statistique officielles des guerres...
    Nous ramenons la paix et l'equilibre
    PS. Les soit disons "temoins" ne sont qu'imaginaires pour ternir image de l'entreprise par la concurence